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mardi 16 septembre 2008

les risques de maladies cardiovasculaires dépendent de la localisation

Pour évaluer les risques que court une personne vis à vis des maladies cardiovasculaires, le surpoids n'aurait pas autant d'importance que ce qui est habituellement décrit.

Selon une étude américaine, l'endroit où est déposée la graisse dans le corps serait plus pertinent pour connaître les risques de maladies cardiovasculaires.

Ils se sont aperçus que lorsque les participants présentaient de la graisse autour des organes et entre les muscles, ils avaient également une certaine sorte de plaques dans les artères.

Des plaques qui sont associées au développement de l'athérosclérose ou de dépôts de graisse dans les vaisseaux sanguins, pouvant conduire aux crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux.

lundi 15 septembre 2008

interactions de certains jus de fruits sur les médicaments

La consommation de certains jus de fruits amoindrirait de manière draconienne l'efficacité de plusieurs médicaments et antibiotiques.

C'est ce que soutient une équipe de chercheurs canadiens dont les travaux ont été publiés aux États-Unis.

En fait, les résultats de cette récente étude soulèvent plus d'une inquiétude, d'autant plus que ces médicaments sont généralement assignés au traitement de graves problèmes médicaux tels que tumeurs, troubles cardio-vasculaires, maladies infectieuses, ainsi que pour éviter le rejet d'organes transplantés.

Bien entendu, le pouvoir interactif du pamplemousse sur divers médicaments est reconnu depuis longtemps ainsi que sa capacité à les rendre potentiellement toxiques.

Près de deux décennies plus tôt, on avait réussi à établir que le pamplemousse, autant le jus que le fruit, amplifiait gravement l'effet hypotenseur du félodipine, un médicament contre l'hypertension artérielle.

Ces jus seraient donc contre-indiqués avec le toposide, un anticancéreux, l'aténolol, le talinolol et le céliprolol, trois produits traitant l'hypertension artérielle, la ciclosporine, un médicament destiné à éviter le rejet suite à une transplantation d'organe, ainsi que les divers antibiotiques itraconazole, levofloxacine et ciprofloxacine.

Les experts ont observé l'interaction de certains jus de fruits sur des sujets qui combinaient la prise de fexofédanine avec, soit du jus de pamplemousse, soit avec de l'eau, ce qui a pu démontrer que les individus ayant consommé du pamplemousse avec l'antihistaminique n'avaient absorbé que la moitié du traitement comparativement à l'intégralité pour les autres.

Ce serait probablement la naringine contenue dans le pamplemousse qui interférerait dans le processus d'assimilation de médicaments en entravant un important vecteur qui autorise normalement l'organisme à complètement absorber les produits.

D'ailleurs, près d'une cinquantaine d'autres médicaments et antibiotiques dont l'efficacité serait grandement affaiblie par le pamplemousse auraient été identifiés à ce jour.

les aliments riches en matières grasses ou en sucre ont-elles un pouvoir addictif ?

Certaines personnes pensent que les aliments riches en matières grasses ou en sucre ont un pouvoir addictif, ce qui inciterait les consommateurs à manger de manière excessive et favoriserait l'obésité.

Faut-il dans ce cas considérer les denrées alimentaires de la même manière que l'alcool et la cigarette?

Ou s'agit-il plus simplement d'une confusion entre «addiction», «impulsion alimentaire» et «troubles du comportement alimentaire»?

Pourquoi parle-t-on parfois d «addiction» alimentaire?

L'addiction se caractérise par le besoin compulsif de consommer une substance, par une consommation non contrôlée et par l'existence de symptômes de sevrage (tels que l'angoisse et l'irritabilité) lorsque l'accès à cette substance est impossible.

Les personnes qui présentent des troubles du comportement alimentaire tels que les frénésies alimentaires, la boulimie et l'anorexie mentale tendent à présenter ces symptômes, ce qui donne à penser qu'il existe des similitudes entre la manière dont l'organisme réagit aux drogues et l'alimentation compulsive.

Il semble que la sensation de plaisir que procurent la consommation alimentaire et la prise de drogues emprunte des voies communes dans le cerveau.

Ainsi, des études menées sur des rats de laboratoire ont montré que des apports répétés et excessifs de sucre peuvent sensibiliser les récepteurs cérébraux à la dopamine (substance produite dans le cerveau lorsque nous éprouvons du plaisir) de la même manière que l'abus de drogues illicites.

Les études menées sur des sujets humains au moyen de techniques de neuro-imagerie cérébrale, qui permettent d'obtenir des images des structures et fonctions du cerveau, indiquent également des similitudes entre les réponses physiologiques à l'anticipation d'aliments qui flattent le goût et celles de drogues -- par exemple, la libération de dopamine dans les mêmes régions cérébrales.

Malgré les points communs entre le fait de manger et consommer des drogues, la vaste majorité des cas qualifiés d «addictions alimentaires» ne devraient en réalité pas être considérés comme un comportement addictif.

Manger est un comportement complexe qui fait intervenir plusieurs hormones différentes et systèmes de l'organisme, et pas uniquement le circuit plaisir-récompense.

Des recherches récentes ont mis à jour des différences dans les changements qui se produisent dans plusieurs neurotransmetteurs sous l'effet des drogues et d'une compulsion intense pour certains aliments.

En outre, pratiquement chaque plaisir ressenti (beauté, musique, plaisir sexuel, voire exercice physique) est associé à des poussées de dopamine comparables à celles causées par un repas riche en matières grasses.

Mais nous parlons alors de plaisir et non d'addiction, et ainsi les universitaires ont proposé d'autres explications.

L'expression «impulsion alimentaire» est souvent plus appropriée qu «addiction alimentaire».

Sources et références :

  1. Fallon S et al (2007). Food reward-induced neurotransmitter changes in cognitive brain regions. Neurochemical Research 32: 1772-1782.
  2. Nogueiras R et al (2007). The central melanocortin system directly controls peripheral lipid metabolism. The Journal of Clinical Investigation doi:10.1172/JCI31743.
  3. Rada P, Avena NM and Hoebel BG (2005). Daily bingeing on sugar repeatedly releases dopamine in the accumbens shell. Neuroscience. 134:737-44.
  4. Rogers PJ and Smit HJ (2000). Food Craving and Food « Addiction ». A Critical Review of the Evidence From a Biopsychosocial Perspective. Pharmacology Biochemistry and Behaviour. 66:3-14.
  5. Yanovski S (2003). Symposium: Sugar and Fat-From Genes to Culture. Sugar and Fat: Cravings and Aversions. Journal of Nutrition 133:835S-837S.
Source : « Conseil Européen de l'Information sur l'Alimentation (EUFIC) »

vendredi 12 septembre 2008

la vitamine B12 peut prévenir la perte de mémoire

Selon une étude de l'université d'Oxford publiée dans le journal Neurology, une vitamine retrouvée dans la viande, le poisson et le lait pourraient aider les personnes âgées à garder leur mémoire.

L'étude est basée sur les résultats obtenus chez 107 bénévoles apparemment en bonne santé pendant une période de cinq ans.

Dans cette étude deux personnes sur cinq étaient déficientes en vitamine B12.
Le problème est encore plus fréquent chez les personnes âgées.

Les supplémentations, notamment du pain, en acide folique pourraient masquer les symptômes de déficience en vitamine B12 chez les plus âgés.

Le Pr David Smith, qui a conduit le projet de l'université d'Oxford d'investigation de la mémoire en fonction de l'age planifie maintenant de conduire un essai en prescrivant des vitamines B chez les personnes d'âge pour se rendre compte si leur prise pourrait diminuer la vitesse de la perte de la mémoire chez ceux-ci.

L'étude suggère que la consommation de plus de vitamine B12 à travers l'alimentation comprenant des viandes, du poisson, des céréales fortifiées ou du lait pourrait aider à protéger le cerveau.

Le foie et les crustacés sont particulièrement riches en vitamine B12.
NDLR : une consommation d'abats plus de 2x/mois n'est pas souhaitable car ceux-ci contiennent une concentration élevée de métaux lourds toxiques pour la santé!

Pour plus d'informations :
http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/7595423.stm

vendredi 5 septembre 2008

boire du café protègeraient les femmes contre le cancer de l'utérus

Selon une très sérieuse étude japonaise boire du café protègeraient les femmes contre le cancer de l'utérus. A partir de plus de 3 tasses par jour, les résultats seraient même significatifs


Une étude conduite pendant 15 ans au Japon, sur plus de 50.000 femmes âgées de 40 à 69 ans a été menée par les chercheurs du centre national du cancer. Ils ont trouvé une corrélation, certaine à leurs yeux : un lien entre café et cancer de l'utérus serait ainsi prouvé.

Selon leurs résultats, les femmes qui boiraient plus de trois tasses de café par jour auraient statistiquement 60% de risques en moins de développer un cancer du col de l'utérus en comparaison avec les femmes qui n'en boiraient que deux tasses quotidiennement ou qui en auraient une consommation moindre.